Zukunft der EU / Avenir de l’UE



In einer ausgezeichneten Analyse befasst sich Charles Wyplosz, Ökonomie-Professor am Institut de Hautes Etudes Internationales et du Développement in Genf mit der Frage, wieviel Europa zum Lebensstandard seiner Bürger beiträgt. / Sous le titre „Niveau de vie: qu’apporte l’Europe à ses peuples?“ Charles Wyplosz, professeur d’économie à l’Institut de Hautes Etudes Internationales et du Développement à Genève, analyse de manière excellente la contribution de l’Europe au niveau de vie de ses citoyens.


„Nach dem Fall der Berliner Mauer erhielt Europa die „Friedensdividende“ und lockerte seine mageren Verteidigungsbemühungen. 30 Jahre später müssen sich die Europäer als autonome Kräfte verstehen, um ihre Werte und Interessen zu verteidigen und zu fördern“, schreibt Jean-Dominique Giuliani in seinem Beitrag mit dem Titel „Europa: weder ein Staat noch ein Imperium“ / „Après la chute du Mur de Berlin, l’Europe a touché les „dividendes de la paix“ et relâché ses maigres efforts de défense. 30 ans après, les Européens doivent se penser en puissance autonome pour défendre et promouvoir leurs valeurs et leurs intérêts“, écrit Jean-Dominique Giuliani dans son essai intitulé „L’Europe: ni un Etat, ni un Empire“.


In einer Welt der Machtkämpfe, in der die Hauptakteure nicht zwischen Geopolitik und Wirtschaft unterscheiden, muss die EU einen Wandel der kulturellen Software, eine organisatorische Transformation und eine operative Neuausrüstung herbeiführen, erklärt der Ökonom Jean Pisani-Ferry unter dem Titel „Europe: en finit avec la politique en silos“. / Projetée dans un monde de rapport de force dont les principaux protagonistes ne séparent pas géopolitique et économie, l’UE va devoir conduire un changement de logiciel culturel, une mutation organisationnelle et un rééquipement opérationnel, explique l’économiste Jean Pisani-Ferry.


Le Parlement européen ne dispose d’aucun droit d’initiative pour la législation communautaire. Seule la Commission jouit de ce droit. Dans sa contribution concernant la revendication du droit d’initiative pour le PE, Manuel Gath s’exprime sous le titre „Fata Morgana in Brüssel“. Il appelle à des réformes plus complètes de l’UE. L’auteur travaile sur le thème de l’intégration européenne dans le cadre de la Friedrich-Ebert-Stiftung à Berlin, qui est proche du SPD. L’article a été publié dans le journal IPG de cette fondation. / Das Europäische Parlament hat kein Initiativrecht für die Gesetzgebung der EU. Dieses Recht steht nur der Kommission zu. In seinem Beitrag zum geforderten Initiativrecht für das EP äussert sich Manuel Gath unter dem Titel „Fata Morgana in Brüssel“. Er verlangt umfassendere Reformen der EU. Der Autor ist Referent für das Themengebiet Europäische Integration bei der Friedrich-Ebert-Stiftung in Berlin, die der SPD nahesteht. Der Beitrag ist im IPG-Journal dieser Stiftung erschienen.


Noch vor den Europa-Wahlen erschien in „Le Monde“ ein Tribünen-Beitrag  unter dem Titel „Il faut que l’Europe achève ce qui est resté incomplet“. Autoren sind Pierre Sellal, früherer französischer Botschafter bei der Europäischen Union, Luuk van Middelaar, Philosoph und seinerzeit Mitarbeiter im Kabinett des Präsident des Europäischen Rates van Rompuy, sowie Hubert Védrine, früherer französischer Aussenminister im Kabinet Jospin. / Avant même les élections européennes, une TRIBUNE intitulé „Il faut que l’Europe achève ce qui est resté incomplet“ est paru dans „Le Monde“. Les auteurs sont Pierre Sellal, ancien ambassadeur de France auprès de l’Union européenne, Luuk van Middelaar, philosophe et ancien membre du cabinet du président du Conseil européen van Rompuy, et Hubert Védrine, ancien ministre français des Affaires étrangères dans le cabinet Jospin.