Zukunft der EU / Avenir de l’UE



Das deutsche Bundesverfassungsgericht hat das Anleihenkaufprogramm der Europäischen Zentralbank für unvereinbar mit dem deutschen Grundgesetz erklärt. Daniel Woker, Mitglied unserer Sektion, hat sich zu diesem EU-feindlichen Urteil geäussert. Sein Artikel trägt den Titel „Kopfloses Gericht“. / La Cour constitutionnelle fédérale allemande a déclaré le programme d’achat d’obligations de la Banque centrale européenne incompatible avec la constitution allemande. Il s’agit d’une attaque contre l’État de droit dans l’UE. Un article de Daniel Woker, membre de notre section, commente l’arrêt de la Cour attaquant l’État de droit dans l’UE. L’article n’existe qu’en allemand:
https://sp-ps-section.eu/wp-content/uploads/2020/05/Kopfloses-Gericht-Journal21.pdf

Warum das Urteil einen Angriff auf die Herrschaft des Rechts in der EU darstellt, erläutert Katharina Pistor in einem Beitrag im IPG-Journal der Friedrich-Ebert-Stiftung, die der SPD nahesteht:
https://sp-ps-section.eu/wp-content/uploads/2020/05/K.Pistor_Das-Urteil-des-deutschen-Verfassungsgerichts.pdf
Katharina Pistor explique pourquoi le jugement est une attaque contre l’État de droit dans l’UE dans un article du journal IPG de la Friedrich-Ebert-Stiftung, qui est proche du SPD. L’article n’existe pas en français, mais en anglais:
https://sp-ps-section.eu/wp-content/uploads/2020/05/KPistor-GCC-Goes-Rogue-Project-Syndicate-May82020.pdf

In einem Blog, auf den wir durch die Plattform <<Unser Recht – Notre Droit – Nostro Diritto – Noss Dretg>> aufmerksam geworden sind, nimmt der Europarechtler Alexander Thiele von der Universität Göttingen zu den rechtlichen und wirtschaftlichen Aspekten des Urteils Stellung:
https://verfassungsblog.de/corona-constitutional-21-ultra-vires/
Dans un blog, dont nous avons pris connaissance grâce à la plateforme <Unser Recht – Notre Droit – Nostro Diritto – Noss Dretg>, l’expert en droit européen Alexander Thiele de l’Université de Göttingen commente les aspects juridiques et économiques. L’interview n’existe qu‘ en allemand.


Dans le numéro de mai/juin de la revue Foreign Affairs, un article de Matthias Matthijs (Université Johns Hopkins) sur l’avenir de l’UE a été publié, qui appelle à mettre davantage l’accent sur les aspects politiques en plus des aspects économiques. L’article est intitulé „The Right Way to Fix the EU“ et n’existe qu’en anglais. / In der Mai/Juni-Ausgabe der Zeitschrift Foreign Affairs ist ein Artikel über die Zukunft der EU von Matthias Matthijs (Johns Hopkins University) erschienen, der in der Forderung nach einer stärkeren Betonung des Politischen neben den wirtschaftlichen Aspekten ausmündet. Der Artikel trägt den Titel „The Right Way to Fix the EU“ und existiert nur auf englisch:
https://sp-ps-section.eu/wp-content/uploads/2020/05/The-Right-Way-ro-Fix-the-EU.pdf


Der frühere Generaldirektor der WTO und EU-Kommissar Pascal Lamy hält es für unumgänglich, dass sich die EU mit den Mitteln für politisches Handeln ausstatte, die ihrer Stellung in der Welt angemessen sind. Europas Ablehnung der Logik der Macht scheine eine überholte Vernachlässigung zu sein, wenn man sie vor dem Hintergrund der chinesisch-amerikanischen Konfrontation und der intensiveren Verrohung unserer Welt betrachte. Wir seien in eine Welt eingetreten, die Europa zur Macht verdammt. Der Artikel unter dem Titel „Union européenne : vous avez dit souveraineté ?“ existiert nur auf französisch. / L’ancien directeur général de l’OMC et commissaire européen Pascal Lamy estime qu’il est essentiel que l’UE se dote de moyens d’action politique à la hauteur de sa position dans le monde. Le rejet par l’Europe de la logique du pouvoir semble être une négligence dépassée si l’on considère le contexte de la confrontation sino-américaine et l’intensification de la brutalisation de notre monde. Nous sommes entrés dans un monde qui condamne l’Europe au pouvoir.


Warum diese Ablehnung von Europa? Wirtschaftsprofessor Charles Wyplosz argumentiert, dass die Politik der Neugründung Europas, die Präsident Macron jetzt vertritt, unter den Partnerstaaten der EU keine Mehrheit finden kann.  Die Suche nach einem Konsens kann nur im Falle „technischer“ und konkreter Reformen – seien es rechtliche, wirtschaftliche oder administrative – gelingen. Der Beitrag existiert nur auf französisch:
https://www.telos-eu.com/fr/politique-francaise-et-internationale/europe-politique/pourquoi-ce-rejet-de-leurope.html
Pourquoi ce rejet de l’Europe ? Le professeur d’économie Charles Wyplosz soutient que la politique de refondation en Europe, que le président Macron représente désormais, ne peut pas trouver de majorité parmi les États partenaires de l’UE.  La recherche d’un consensus ne peut réussir que dans le cas de réformes « techniques » et concrètes – qu’elles soient juridiques, économiques ou administratives.


Karin Wallensteen, Staatssekretärin beim Schwedischen Ministerpräsidenten Stefan Löfven, legt dar, warum die EU sicherer, stärker und schlauer werden muss. Nur so könne sie rücksichtslosen globalen Akteuren die Stirn bieten. Der Beitrag ist im IPG-Journal der Friedrich-Ebert-Stiftung erschienen, die der SPD nahesteht.
https://www.ipg-journal.de/rubriken/aussen-und-sicherheitspolitik/artikel/haltungsfrage-3876/
Karin Wallensteen, Secrétaire d’État auprès du Premier ministre suédois Stefan Löfven, explique pourquoi l’UE doit devenir plus sûre, plus forte et plus intelligente. Ce n’est qu’alors qu’elle pourra tenir tête aux impitoyables acteurs mondiaux. L’article a été publié dans le journal IPG de la Friedrich-Ebert-Stiftung, qui est proche du SPD.


In einer ausgezeichneten Analyse befasst sich Charles Wyplosz, Ökonomie-Professor am Institut de Hautes Etudes Internationales et du Développement in Genf mit der Frage, wieviel Europa zum Lebensstandard seiner Bürger beiträgt. / Sous le titre „Niveau de vie: qu’apporte l’Europe à ses peuples?“ Charles Wyplosz, professeur d’économie à l’Institut de Hautes Etudes Internationales et du Développement à Genève, analyse de manière excellente la contribution de l’Europe au niveau de vie de ses citoyens.


„Nach dem Fall der Berliner Mauer erhielt Europa die „Friedensdividende“ und lockerte seine mageren Verteidigungsbemühungen. 30 Jahre später müssen sich die Europäer als autonome Kräfte verstehen, um ihre Werte und Interessen zu verteidigen und zu fördern“, schreibt Jean-Dominique Giuliani in seinem Beitrag mit dem Titel „Europa: weder ein Staat noch ein Imperium“ / „Après la chute du Mur de Berlin, l’Europe a touché les „dividendes de la paix“ et relâché ses maigres efforts de défense. 30 ans après, les Européens doivent se penser en puissance autonome pour défendre et promouvoir leurs valeurs et leurs intérêts“, écrit Jean-Dominique Giuliani dans son essai intitulé „L’Europe: ni un Etat, ni un Empire“.


In einer Welt der Machtkämpfe, in der die Hauptakteure nicht zwischen Geopolitik und Wirtschaft unterscheiden, muss die EU einen Wandel der kulturellen Software, eine organisatorische Transformation und eine operative Neuausrüstung herbeiführen, erklärt der Ökonom Jean Pisani-Ferry unter dem Titel „Europe: en finit avec la politique en silos“. / Projetée dans un monde de rapport de force dont les principaux protagonistes ne séparent pas géopolitique et économie, l’UE va devoir conduire un changement de logiciel culturel, une mutation organisationnelle et un rééquipement opérationnel, explique l’économiste Jean Pisani-Ferry.


Le Parlement européen ne dispose d’aucun droit d’initiative pour la législation communautaire. Seule la Commission jouit de ce droit. Dans sa contribution concernant la revendication du droit d’initiative pour le PE, Manuel Gath s’exprime sous le titre „Fata Morgana in Brüssel“. Il appelle à des réformes plus complètes de l’UE. L’auteur travaile sur le thème de l’intégration européenne dans le cadre de la Friedrich-Ebert-Stiftung à Berlin, qui est proche du SPD. L’article a été publié dans le journal IPG de cette fondation. / Das Europäische Parlament hat kein Initiativrecht für die Gesetzgebung der EU. Dieses Recht steht nur der Kommission zu. In seinem Beitrag zum geforderten Initiativrecht für das EP äussert sich Manuel Gath unter dem Titel „Fata Morgana in Brüssel“. Er verlangt umfassendere Reformen der EU. Der Autor ist Referent für das Themengebiet Europäische Integration bei der Friedrich-Ebert-Stiftung in Berlin, die der SPD nahesteht. Der Beitrag ist im IPG-Journal dieser Stiftung erschienen.


Noch vor den Europa-Wahlen erschien in „Le Monde“ ein Tribünen-Beitrag  unter dem Titel „Il faut que l’Europe achève ce qui est resté incomplet“. Autoren sind Pierre Sellal, früherer französischer Botschafter bei der Europäischen Union, Luuk van Middelaar, Philosoph und seinerzeit Mitarbeiter im Kabinett des Präsident des Europäischen Rates van Rompuy, sowie Hubert Védrine, früherer französischer Aussenminister im Kabinet Jospin. / Avant même les élections européennes, une TRIBUNE intitulé „Il faut que l’Europe achève ce qui est resté incomplet“ est paru dans „Le Monde“. Les auteurs sont Pierre Sellal, ancien ambassadeur de France auprès de l’Union européenne, Luuk van Middelaar, philosophe et ancien membre du cabinet du président du Conseil européen van Rompuy, et Hubert Védrine, ancien ministre français des Affaires étrangères dans le cabinet Jospin.


LÄNGERE STUDIEN / ÉTUDES PLUS LONGUES hier / ici